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2026

Les 5 erreurs les plus fréquentes avec le RAG

Introduction

Depuis 2023, j'ai réalisé une dizaine de projets RAG moi-même, et j'en ai dirigé une autre dizaine avec des équipes. Certains se sont très bien passés, d'autres un peu moins, mais on a toujours essayé d'apprendre et se corriger tout au long du projet. Avec le recul, je retrouve toujours les mêmes erreurs, que ce soit chez moi au début, chez des clients, ou chez des confrères. Ce ne sont pas des erreurs techniques (j'en parle dans cet article), mais des erreurs de posture, d'approche et de méthode.

Ce sont des erreurs qu'on fait tous au moins une fois. L'idée ici, c'est de les poser clairement pour éviter de les répéter.

RAG vs Long Context LLM : le RAG est-il fini ?

Introduction : le RAG, une méthode magique ?

À chaque sortie d'un nouveau modèle avec une fenêtre contextuelle plus grande, on annonce le RAG comme dépassé. Pourtant, le RAG est né d'un besoin très concret : on ne peut pas donner un document de 400 ou 500 pages à un LLM et lui poser des questions dessus.

En entreprise, on a souvent des dizaines (voire des centaines) de fichiers. Le RAG apporte une réponse simple : construire une base documentaire avec des petits morceaux (chunks) de documents, puis fournir dynamiquement les morceaux pertinents à l'IA à chaque question.

4 causes techniques d'échec d'un RAG (et correctifs)

Introduction

Un RAG "basique" est rapide à mettre en place, mais il plafonne souvent entre 50 et 70 % de bonnes réponses. En entreprise, ce n'est pas suffisant pour un usage fiable.

Si tu cherches plutôt une méthode d'analyse d'erreur pour prioriser les actions d'amélioration, l'article dédié est ici :
Mon RAG ne marche pas : pourquoi l’analyse d’erreur change tout

Si tu veux d'abord comprendre pourquoi le RAG reste utile malgré les grandes fenêtres contextuelles, j'ai un article dédié :
Le RAG est-il vraiment fini ?

Ici, on se concentre sur l'autre question : pourquoi un RAG ne répond pas correctement, et comment l'améliorer.